Découvrez pourquoi l’IRHTB place la relation, l’éthique et le respect de la personne au cœur de ses formations en hypnose et thérapies brèves.

À l’Institut régional d’hypnose et de thérapies brèves, nous accordons une place importante à l’apprentissage des techniques. Un professionnel doit connaître ses outils, comprendre leurs indications et savoir les utiliser avec rigueur.
Mais former un thérapeute ne peut pas consister uniquement à lui transmettre des protocoles.
L’expérience clinique, l’enseignement et la supervision nous rappellent continuellement qu’une technique ne prend tout son sens que lorsqu’elle s’inscrit dans une relation humaine juste, sécurisante et respectueuse.
C’est cette conviction qui nous a conduits à publier un guide approfondi consacré à la relation thérapeutique en hypnose et thérapies brèves.
[Lire le guide complet sur la relation thérapeutique en hypnose et thérapies brèves]
Lorsqu’une personne commence à se former à l’hypnose ou aux thérapies brèves, elle cherche naturellement à acquérir des méthodes concrètes.
Elle apprend à conduire un entretien, à utiliser le langage hypnotique, à proposer des exercices et à choisir une stratégie en fonction de la difficulté rencontrée.
Ces apprentissages sont indispensables. Ils donnent des repères et permettent au futur praticien de structurer son intervention.
Cependant, la pratique réelle ne se résume jamais à l’application mécanique d’une procédure.
Chaque personne arrive avec une histoire, des valeurs, des besoins, des ressources et une manière singulière de percevoir le monde. Une intervention pertinente pour l’une ne conviendra pas nécessairement à une autre.
Le thérapeute doit donc apprendre à ajuster ses outils à la personne, plutôt que de chercher à faire entrer la personne dans un protocole.
Le thérapeute n’est pas là pour apporter au client une solution toute faite.
Même lorsqu’il possède de l’expérience, il ne peut pas connaître à la place de l’autre ce qui donnera du sens à sa vie, ce qu’il est prêt à transformer ou le chemin qui lui correspond véritablement.
Son rôle consiste plutôt à aider la personne à mieux comprendre ce qu’elle vit, à élargir sa perception et à mobiliser ses propres ressources.
Cela ne signifie pas qu’il doive rester passif.
Il peut questionner, proposer des expériences, apporter des repères et confronter avec respect certaines contradictions. Il accompagne activement la recherche, mais ne confisque pas la décision.
En cela, le thérapeute ressemble davantage à un jardinier qu’à un réparateur.
Le jardinier prépare la terre, arrose, protège et veille aux conditions de croissance. Il met ses connaissances et son attention au service de la plante. Mais il ne peut pas pousser ni produire le fruit à sa place.
De la même manière, le thérapeute contribue à créer les conditions du changement, mais le changement appartient toujours à la personne.
La relation thérapeutique donne au professionnel une influence particulière.
La personne accompagnée peut lui confier ses fragilités, ses peurs, ses blessures et des éléments très intimes de son histoire. Cette confiance crée une responsabilité.
L’éthique ne constitue donc pas un complément facultatif à la pratique. Elle doit orienter la manière dont les techniques sont choisies et utilisées.
Le thérapeute doit notamment veiller :
Une technique n’est pas juste uniquement parce qu’elle produit un effet. Elle doit également respecter la liberté, l’intégrité et la dignité de la personne.
Respecter une personne ne signifie pas approuver systématiquement tous ses comportements ou considérer que toutes les solutions se valent.
Une personne est toujours plus vaste que ses actes, ses difficultés ou ses symptômes.
Le thérapeute peut donc accueillir quelqu’un sans jugement tout en l’aidant à observer qu’un comportement la fait souffrir, fragilise ses relations ou l’éloigne de ce qu’elle souhaite profondément devenir.
Cette confrontation ne doit être ni brutale ni culpabilisante. Elle s’inscrit dans une relation suffisamment sûre pour permettre à la personne de regarder sa situation avec davantage de vérité et de liberté.
Le respect consiste à reconnaître en elle un être capable de comprendre, de choisir, d’évoluer et de répondre progressivement de ses décisions.
La posture thérapeutique ne s’acquiert pas en mémorisant un protocole.
Elle se construit dans la pratique, l’analyse de ses interventions, la supervision et le travail sur soi.
Elle suppose notamment d’apprendre à :
C’est pourquoi les formations de l’IRHTB ne cherchent pas seulement à transmettre des méthodes.
Notre ambition est de former des praticiens capables d’utiliser leurs outils avec compétence, discernement, souplesse et humanité.
Nous avons consacré un article de référence à cette vision de la relation thérapeutique.
Vous y découvrirez notamment :
[Découvrir la page de référence : La relation thérapeutique en hypnose et thérapies brèves]
Cette réflexion prolonge également les thèmes développés par Thierry Cabrita dans son ouvrage Fragments d’instants : Pensées d’un thérapeute, consacré au sens, à la liberté, au respect, à l’éthique et à la dimension profondément humaine de l’accompagnement.
Former un thérapeute ne consiste pas seulement à lui apprendre ce qu’il doit faire.
C’est aussi l’aider à discerner quelle personne il choisit d’être lorsqu’il rencontre et accompagne l’autre.

L’hypnose est-elle réellement efficace ? Découvrez ce que disent les recherches scientifiques actuelles sur l’hypnose, ses applications et ses limites.

Face à la multiplication des formations en hypnose et thérapies brèves, comment reconnaître un institut sérieux ? Découvrez les critères essentiels pour choisir une formation de qualité.

L’hypnose (anciennement « magnétisme animal ») à la lumière de l’enseignement catholique, de l’anthropologie thomiste et des neurosciences
Étude intégrative à destination des praticiens, chercheurs et lecteurs chrétiens
Introduction
Depuis ses premières descriptions sous le nom de magnétisme animal au XIXᵉ siècle, jusqu’aux recherches actuelles en neurosciences, l’hypnose interroge les relations entre esprit, cerveau et liberté humaine. Cette étude examine :
1 - Les décisions du Sacrée Congrégation du Saint-Office au XIXᵉ siècle.
2 - Une lecture structurée selon saint Thomas d’Aquin.
3 - Une présentation des apports contemporains des neurosciences confirmant que l’hypnose repose sur des phénomènes naturels.
4 - Une comparaison de perceptions interchrétiennes.
5 - Une bibliographie scientifique spécialisée.
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Il y a des livres techniques, des manuels structurés, des protocoles bien huilés… Et puis, il y a ces livres qui parlent doucement, à l’oreille et au cœur. Des livres qui ne prétendent pas tout expliquer, mais qui invitent à écouter autrement.
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Le principe d'une certification est de donner aux patients d'un service une assurance sur la qualité de la prestation.
La certification prouve, témoigne, que vous n’êtes pas un charlatan dans votre pratique. C’est un gage de réassurance pour les futurs patients.
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Nous allons reprendre une communication régulière des pages de l'Institut Régional d'Hypnose et des Thérapies Brèves (IRHTB). .../...

Votre stage est terminé, que vous ayez aimé ou pas, vous avez des choses à dire ! .../...

La répartition géographique de nos stagiaires est très diversifiée. Situé au croisement des grandes voies de communication notre établissement reçoit des stagiaires de toute régions .../...

Découcrez nos activités dans le domaine de l'accompagnement, du bien être et de la thérapie, et nos implantations en France et dans les différentes régions .../...